L'alcool tue lentement mais sûrement... quand on n'en parle pas!
Dépendant moi-même, abstinent depuis quelques années, je considère ma maladie comme une authentique compétence dont je peux faire profiter ceux que j'appelle mes frères de larmes.
Mais j'ai aussi à coeur de faire de la prévention dans les entreprises, ou aider des patrons qui ne savent que faire avec ce probème qu'ils paient très cher en coûts matiériels, en termes d'absentéisme surtout, et en coûts humains.
Une personne sur quatre n'a pas une relation "normale" avec l'alcool. Je propose donc que dans ce groupe, chacun puisse exprimer librement ses craintes, ses impuissances, ses questions. Je ne suis pas médecin mais concerné au premier chef, sachant qu'un problème d'alcool n'est pas un problème de santé uniquement: c'est aussi un problème familial, social, existentiel...